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116 réponses sur la carte de fidélité digitale Ankor, réparties en 14 thèmes : ce que vos clients voient, ce que vous réglez, ce que ça coûte. Cherchez un mot, ou parcourez le thème qui vous concerne.
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10 questions
C'est une carte de fidélité qui vit dans le téléphone de votre client, dans Apple Wallet sur iPhone ou Google Wallet sur Android, au même endroit que ses billets de train et ses cartes d'embarquement. Elle remplace le carton à tampons : rien à imprimer, rien à ranger dans un portefeuille, et son solde se met à jour à distance dès que vous créditez une visite.
Ankor est la plateforme qui fabrique cette carte et tout ce qui va autour : un espace de gestion où vous voyez vos clients et vos statistiques, un scanner pour créditer les points en caisse, et de quoi écrire à vos clients directement sur leur carte. Vous n'installez rien : tout se passe dans un navigateur.
À tout commerce dont les clients reviennent : restaurants, cafés, boulangeries, salons de coiffure, instituts de beauté, barbiers, fleuristes, cavistes, épiceries. La règle est simple : si vous avez déjà envisagé une carte à tampons, une carte digitale fait la même chose en mieux.
La carte de fidélité par secteur : restaurant, boulangerie, coiffeur…
Non, et c'est le point le plus important. La carte s'ajoute à Apple Wallet ou Google Wallet, qui sont déjà installés dans leur téléphone, depuis un simple lien ou un QR code. Aucune application Ankor à télécharger, aucun compte à créer, aucun mot de passe à retenir.
Quatre choses, et aucune n'est un détail de confort.
- La carte n'est jamais oubliée à la maison ni perdue au fond d'un sac.
- Vous n'imprimez plus rien, et vous ne recommandez plus de cartons.
- Vous savez qui sont vos clients fidèles et à quelle fréquence ils reviennent.
- Vous pouvez leur écrire : le message apparaît sur leur écran verrouillé, ce qu'un carton ne fera jamais.
Moins de cinq minutes. Vous choisissez un modèle, vos couleurs, votre logo et votre programme de fidélité, et la carte est prête. Vous pouvez la voir se construire en direct depuis le simulateur, avant même d'ouvrir un compte.
Oui. Le simulateur du site vous montre le rendu exact de votre carte pendant que vous la réglez : couleurs, logo, nom du commerce, type de récompense. Il ne demande pas de créer un compte, et ce que vous y réglez est repris si vous décidez ensuite d'en ouvrir un.
Parce que presque personne ne l'installerait. Une application de commerce demande une place sur l'écran d'accueil, une mise à jour de temps en temps et une bonne raison d'y revenir. Apple Wallet et Google Wallet sont déjà là, déjà à jour, et déjà ouverts au moment de payer.
Non. Aucune formule ne plafonne le nombre de cartes émises ni le nombre de clients inscrits. Ce qui distingue les formules, ce sont le nombre de points de vente, le nombre de comptes employés et le volume de messages inclus.
Techniquement oui : Apple Wallet et Google Wallet fonctionnent partout, et une carte émise ici s'installe dans n'importe quel téléphone. En pratique, l'espace de gestion, les cartes et l'assistance sont en français, et les tarifs sont en euros.
Pour vos clients
11 questions
Vous leur montrez un QR code ou vous leur envoyez un lien. Ils remplissent un formulaire très court, puis un bouton « Ajouter à Apple Wallet » ou « Ajouter à Google Wallet » installe la carte en un geste. Comptez une trentaine de secondes, au comptoir, pendant que vous encaissez.
Là où le client attend : sur le comptoir, sur un chevalet de table, à côté du terminal de paiement, sur le ticket de caisse, en vitrine. Le même lien fonctionne aussi dans votre bio Instagram, sur votre fiche Google ou dans une signature d'e-mail.
Le prénom et l'e-mail sont toujours demandés : sans eux, une carte perdue ne peut pas être retrouvée. Le reste est à votre main. Moins vous en demandez, plus de gens vont au bout du formulaire.
| Information | Statut | À quoi elle sert |
|---|---|---|
| Prénom | Toujours demandé | Reconnaître le client au comptoir |
| Toujours demandé | Retrouver une carte perdue, envoyer la carte | |
| Nom | À votre choix | Utile en cas d'homonymes |
| Téléphone | À votre choix | Joindre un client pour une commande |
| Date de naissance | À votre choix | Déclencher le message d'anniversaire |
Rien n'est perdu. Le client, ses points et son historique restent dans votre espace : c'est la carte rangée dans le téléphone qui disparaît, pas le compte. Il la retrouve en rouvrant votre lien d'inscription et en cliquant sur « Renvoyer ma carte par e-mail ». Vous pouvez aussi la lui renvoyer vous-même : cherchez-le par son nom ou son adresse e-mail dans l'onglet Clients de votre espace.
Non. Le solde n'est pas stocké dans le téléphone mais sur son compte client, la carte ne fait que l'afficher. Depuis le nouveau téléphone, il rouvre votre lien d'inscription, demande « Renvoyer ma carte par e-mail » et la réinstalle avec son solde intact.
La carte suppose un téléphone compatible Wallet, il n'y a pas de contournement honnête à cela. Vous pouvez en revanche continuer à les suivre : depuis l'onglet Clients, vous retrouvez une fiche par son nom ou son e-mail et vous lui créditez ses points à la main, sans rien scanner.
Au recto : votre logo, vos couleurs, son solde de points ou de tampons, et ce qu'il lui reste à faire pour sa prochaine récompense. Au dos, que l'on ouvre d'un geste : vos adresses, vos horaires, votre site, vos réseaux sociaux, et ses bons d'achat en cours.
Oui. Quand vous créditez des points ou que vous envoyez un message, une alerte apparaît sur leur écran verrouillé, avec votre logo en vignette. C'est le vrai intérêt de la carte digitale : votre commerce réapparaît sur un écran que votre client regarde des dizaines de fois par jour.
Oui, de trois façons, et aucune ne passe par vous.
- Supprimer la carte de son Wallet, ce qui la retire de son téléphone.
- Se désabonner de vos messages depuis le lien présent dans vos e-mails.
- Demander la suppression complète de ses données depuis la page « Conditions d'utilisation des données » du site.
Une carte correspond à un client et à une adresse e-mail : deux personnes qui veulent cumuler ensemble doivent utiliser la même inscription, donc le même e-mail, et installer la carte chacune de leur côté. Deux inscriptions distinctes donnent deux soldes distincts.
Oui, autant que de commerces. Chaque commerce émet sa propre carte, avec ses couleurs et son programme, et elles cohabitent sans se mélanger dans le Wallet du client. Les soldes ne communiquent jamais d'un commerce à l'autre.
Compatibilité
7 questions
Dans la très grande majorité des téléphones en circulation, sans rien installer de plus.
- iPhone : Apple Wallet est intégré au système, il n'y a rien à télécharger.
- Apple Watch : la carte y apparaît toute seule dès qu'elle est sur l'iPhone associé.
- Android 5.0 et plus : Google Wallet, préinstallé sur la plupart des modèles récents et gratuit sur le Play Store.
- La seule exception : un Android privé des services Google, ce qui arrive sur certains modèles importés.
Oui. Une carte ajoutée à Apple Wallet sur l'iPhone apparaît automatiquement sur l'Apple Watch associée, avec le même QR code à présenter. C'est même le geste le plus rapide au comptoir.
Sur iPhone, Wallet est intégré au système depuis iOS 6 : aucune version récente n'est exigée. Sur Android, Google Wallet demande Android 5.0 ou plus récent et les services Google Play. Un téléphone Android sans services Google, ce qui arrive sur certains modèles importés, ne pourra pas installer la carte.
Google Wallet s'installe gratuitement depuis le Play Store et est préinstallé dans la plupart des téléphones récents. Une fois installé, le lien d'ajout fonctionne normalement, sans refaire l'inscription.
Wallet n'existe pas sur iPad, et la carte est faite pour être présentée au comptoir depuis un téléphone ou une montre. Votre espace de gestion, lui, s'ouvre sur n'importe quel ordinateur, tablette ou téléphone.
Non pour l'afficher : la carte est stockée dans le téléphone et s'ouvre même hors réseau. Une connexion est nécessaire pour qu'elle se mette à jour après un passage en caisse, et le téléphone rattrape la mise à jour dès qu'il retrouve du réseau.
Un téléphone ou une tablette avec une caméra et un navigateur, c'est tout. Beaucoup de commerces utilisent simplement une vieille tablette posée à côté de la caisse.
- Pas de douchette ni de lecteur de codes-barres.
- Pas de terminal spécifique à louer ou à acheter.
- Aucun logiciel à installer, ni sur la caisse ni dans les téléphones.
Mise en route
11 questions
Votre espace n'a pas de bouton d'import : un fichier clients (CSV) passe par notre équipe, qui l'importe avec les soldes après en avoir vérifié l'aperçu, doublons écartés. Sinon, la reprise se fait client par client, à sa première visite, en quelques secondes. Si votre base est volumineuse, parlez-nous-en avant de vous lancer.
- Réclamez à votre prestataire actuel l'export de votre base clients, en général un CSV ou un Excel. C'est votre bien, et il s'obtient plus facilement avant une résiliation qu'après.
- Créez votre carte Ankor, puis écrivez-nous avec ce fichier, ou lancez les inscriptions au comptoir.
- Sans import, chaque client s'inscrit à sa première visite et vous reportez son ancien solde depuis sa fiche.
Pas automatiquement : rien ne passe tout seul d'un système à l'autre. Le solde d'un client est repris soit avec l'import de votre fichier par notre équipe, soit au moment où vous le saisissez sur sa fiche, ce qui prend quelques secondes. C'est la seule règle qui compte lors d'un changement d'outil : un client qui perd ses points parce que vous avez changé de prestataire se sent puni pour une décision qui n'est pas la sienne. Gardez donc votre ancien export sous la main, et créditez chacun à sa première visite.
Laissez les cartons vivre encore quelques semaines : la transition se termine d'elle-même quand tout le monde est passé, sans date couperet à annoncer à vos clients.
- À chaque passage, vous inscrivez le client sur place, en une trentaine de secondes.
- Vous reportez ses tampons sur sa carte digitale depuis sa fiche.
- Vous récupérez le carton, ou vous le lui laissez le temps qu'il prenne l'habitude.
Le jour même. La carte est prête en quelques minutes, le QR code s'imprime dans la foulée, et les premières inscriptions se font au comptoir dès le service suivant. Le rythme dépend surtout d'une chose : que votre équipe pense à le proposer.
Il y a un seul geste à connaître : ouvrir le scanner et viser le QR code du client. L'écran affiche ensuite le nom du client, son solde et le bouton pour créditer. Quelques minutes suffisent, et un employé qui débute ne peut pas accéder aux réglages de votre programme.
Proposez-le au moment de payer, quand le téléphone est déjà en main, et donnez une raison immédiate : un premier tampon offert à l'inscription, ou une récompense atteignable en trois ou quatre visites. Une carte qui commence à zéro et promet une récompense dans dix visites ne donne envie à personne.
Dans le doute, commencez par les tampons : c'est ce que vos clients comprennent sans explication.
| Carte à tampons | Points par euro | |
|---|---|---|
| Quand la choisir | Panier régulier, geste répétitif | Paniers très variables d'un client à l'autre |
| Exemple | Un café, une coupe, un menu du midi | Une boutique, un institut, une cave |
| Ce que le client comprend | Immédiatement | Après une explication |
| Ce que ça récompense | La fréquence des visites | Le montant dépensé |
Oui, depuis l'onglet Programme de fidélité de votre espace. Les soldes déjà acquis ne sont pas recalculés : ils restent tels quels et la nouvelle règle s'applique aux visites suivantes. Prévenez vos clients par un message avant de changer les paliers, c'est le genre de surprise qui se remarque.
Vous ouvrez un compte et vous disposez de 30 jours, sans rien payer. La période démarre à la création du compte, pas à votre première utilisation, et toutes les fonctions de la formule choisie sont disponibles pendant ce temps. Les conditions détaillées sont sur la page « Conditions des offres ».
Non. Vos cartes, votre scanner et les campagnes incluses dans votre formule fonctionnent normalement pendant les 30 jours. Ce n'est pas une démonstration : les clients que vous inscrivez pendant cette période sont vos vrais clients, et ils restent après.
Non. L'essai dure 30 jours et il est gratuit. Nous vous écrivons sept jours avant sa fin, puis la veille, avec la date exacte et le prix de votre formule : vous décidez de vous abonner en connaissance de cause, depuis l'onglet Abonnement de votre espace.
Programme de fidélité
16 questions
Trois, et vous définissez vous-même les paliers et les récompenses dans les trois cas.
- La carte à tampons : chaque passage vaut un tampon, quel que soit le montant dépensé.
- Les points par euro dépensé : le montant du ticket décide, ce qui récompense les gros paniers.
- Le cash-back : le client récupère une part de ses achats en crédit, à dépenser lors d'une prochaine visite.
Chaque passage crédite un tampon, quel que soit le montant. Vous fixez le nombre de tampons à atteindre et ce qu'ils donnent, par exemple dix tampons pour un café offert. C'est le programme le plus lisible pour un client, et celui qui demande le moins d'explications au comptoir.
Vous fixez combien de points vaut un euro, et votre employé saisit le montant du ticket au moment de créditer. Un client qui dépense 40 euros gagne quatre fois plus qu'un client qui en dépense 10, ce qui récompense les gros paniers. Les points sont arrondis à l'entier inférieur.
Le client récupère une part de ce qu'il dépense dans une cagnotte en euros, affichée sur sa carte, et vous choisissez le taux. En caisse, votre équipe déduit le montant de son choix, jusqu'au solde, dès que la cagnotte atteint le minimum que vous avez fixé (ou dès le premier centime). Le taux et le minimum se règlent depuis votre espace.
Dans l'onglet Récompenses, vous écrivez un palier sous la forme « nombre de points » et « ce que ça donne », par exemple 10 points pour une boisson offerte. Le libellé apparaît tel quel sur la carte du client, alors soyez concret : « un dessert offert » se comprend mieux que « une surprise ».
Oui, autant que vous voulez : 5 points pour un café, 15 pour une pâtisserie, 30 pour un menu. La carte affiche toujours le prochain palier à atteindre et ce qu'il reste à parcourir, ce qui donne un objectif visible plutôt qu'une liste.
Le bonus de bienvenue existe sur la plateforme, mais il ne se règle pas depuis votre espace : aucune case ne permet de l'activer vous-même. Le même effet s'obtient à la main, et tout de suite : vous créditez le premier tampon juste après l'inscription, au comptoir. C'est de toute façon ce qui décide le plus sûrement un client à s'inscrire.
Non. Un solde de points reste acquis tant que vous ne le modifiez pas vous-même. Les bons d'achat, eux, peuvent porter une date limite que vous choisissez au moment de les émettre.
Oui. Vous définissez une échelle, par exemple Bronze à partir de 50 points et Or à partir de 200, et chaque client se voit attribuer le niveau atteint. Ces niveaux servent à repérer vos meilleurs clients dans votre espace et à cibler un message sur eux seuls.
Une récompense est une règle, un bon d'achat est un objet que vous remettez à quelqu'un. C'est ce qu'il faut pour un geste commercial, un dédommagement ou une opération ciblée.
| Récompense | Bon d'achat | |
|---|---|---|
| Ce que c'est | Une règle du programme | Un objet remis à un client précis |
| Comment elle arrive | Le solde atteint un palier | Vous l'émettez depuis la fiche du client |
| Durée | Tant que la règle existe | Jusqu'à sa date limite, que vous choisissez |
| Où le client la voit | Au recto de sa carte | Au dos de sa carte, tant qu'il est actif |
Oui, et vous la choisissez. Le bon apparaît au dos de la carte de votre client tant qu'il est actif, disparaît une fois utilisé ou expiré, et vous pouvez prolonger une date après coup si vous voulez faire un geste.
Il présente sa carte comme d'habitude, votre employé la scanne et valide le retrait de la récompense depuis le scanner. Les points correspondants sont déduits, la carte se met à jour dans la foulée, et l'opération apparaît dans l'historique du client.
Oui, depuis la fiche du client dans l'onglet Clients : vous pouvez ajuster son solde à la main. L'historique conserve la trace de l'opération d'origine et de la correction, ce qui est voulu : un historique qu'on peut réécrire ne vaut rien le jour d'un litige au comptoir.
Oui, avec les heures creuses. Vous définissez une plage horaire et un multiplicateur, par exemple points doublés entre 14 h et 17 h, et les crédits passés dans cette plage sont automatiquement multipliés. C'est le moyen le plus direct de déplacer une partie de votre affluence.
Oui. Dès qu'un employé crédite depuis le scanner ou depuis l'espace de gestion, la carte du client est mise à jour et son téléphone reçoit la notification, en général en moins de deux secondes. Le client peut vérifier son nouveau solde avant même d'avoir rangé son téléphone.
Le QR code du client ne crédite rien : il l'identifie. Seul un compte employé connecté au scanner de votre commerce peut ajouter des points, et chaque opération est enregistrée avec l'employé qui l'a faite. Vous voyez donc, dans l'historique, qui a crédité quoi et quand.
Au quotidien
9 questions
Non, c'est une page web. Vous l'ouvrez dans le navigateur de l'appareil de caisse et vous l'ajoutez à l'écran d'accueil pour la retrouver comme une application, sans passer par un magasin d'applications ni gérer des mises à jour.
Non. Créditer un point met à jour un solde partagé entre votre espace, la carte du client et son téléphone : cela demande une connexion. En cas de coupure, notez les passages et créditez-les depuis l'onglet Clients quand le réseau revient.
Oui. Dans l'onglet Clients, vous cherchez la personne par son nom ou son e-mail et vous créditez depuis sa fiche. C'est ce qu'il faut quand un client a oublié son téléphone, qu'il vous appelle pour une commande, ou que vous rattrapez une journée sans réseau.
Depuis l'onglet Employés, vous créez un compte par personne avec son propre identifiant. Chacun se connecte avec ses accès, ce qui vous permet de voir qui a crédité quoi, et de couper un accès sans changer le mot de passe de tout le monde.
Non, et vous choisissez ce que chacun voit. Trois rôles existent, du collaborateur qui ne fait que servir les clients à l'administrateur qui règle tout.
| Rôle | Ce qu'il peut faire |
|---|---|
| Collaborateur | Scanner, créditer des points, valider une récompense, consulter une fiche client |
| Responsable | Tout l'espace de gestion : programme, récompenses, campagnes, employés, magasins |
| Administrateur | Comme le responsable, plus la facturation |
Jusqu'à 2 comptes avec la formule Essentiel, jusqu'à 6 avec la formule Pro. Votre propre compte, celui de l'administrateur, n'est pas décompté ; les responsables et les collaborateurs le sont. Au-delà, une formule sur mesure se discute avec nous, notamment si vous avez plusieurs équipes ou un fort renouvellement saisonnier.
Supprimez son compte depuis l'onglet Employés : son accès au scanner est coupé immédiatement, y compris sur les appareils où il était déjà connecté. Les opérations qu'il a effectuées restent dans l'historique, elles font partie de votre suivi.
Non, il n'y a pas d'intégration à un logiciel de caisse aujourd'hui : le scanner fonctionne à côté, sur un appareil distinct ou dans un autre onglet. C'est aussi ce qui permet de démarrer sans toucher à votre installation existante ni faire intervenir votre prestataire de caisse.
Messages et campagnes
10 questions
Oui, depuis l'onglet Campagnes. Vous écrivez un message court, vous choisissez qui le reçoit, et il apparaît sur l'écran verrouillé de vos clients ainsi qu'au recto de leur carte. C'est ce qui remplace, en beaucoup plus simple, une campagne de SMS.
Sur l'écran verrouillé du téléphone, sous forme de notification avec votre logo en vignette, et sur la carte elle-même quand le client l'ouvre. Il n'arrive ni dans une boîte mail ni par SMS : c'est votre carte qui parle, ce qui explique le taux de lecture.
La formule Essentiel en inclut 3 par mois, la formule Pro n'en limite pas le nombre. Le compteur se remet à zéro à chaque mois civil, et votre espace vous indique où vous en êtes avant chaque envoi.
Oui, avec la formule Pro. Vous construisez un segment à partir de critères réels : nombre de visites, solde de points, niveau atteint, date de dernière visite. Un message envoyé à vos vingt clients inactifs vaut mieux qu'un message envoyé à tout le monde.
Oui. Vous décrivez une fois la circonstance, et le message part tout seul quand elle se présente. C'est ce qui fait vivre le programme les semaines où vous n'avez le temps de rien.
- Anniversaire : quelques jours avant la date, avec un vrai bon d'achat nominatif si vous le souhaitez.
- Bon bientôt fini : quelques jours avant l'expiration d'un bon encore actif.
Il part quelques jours avant la date, et vous choisissez combien. Il ne concerne que les clients qui ont renseigné leur date de naissance à l'inscription, ce qui suppose d'avoir laissé ce champ actif. Vous pouvez y joindre un vrai bon d'achat nominatif plutôt qu'un simple mot.
Avec un multiplicateur de points sur la plage horaire creuse, par exemple les points doublés entre 14 h et 17 h. Les crédits passés pendant la plage sont multipliés automatiquement, et le client a une raison concrète de venir à 15 h plutôt qu'à 13 h.
Les campagnes passent par la carte Wallet, pas par SMS. Les e-mails envoyés à vos clients sont ceux du parcours : bienvenue, vérification de l'adresse, renvoi de la carte perdue. Ils portent vos couleurs et votre logo, et peuvent partir depuis votre propre domaine si vous en avez un.
Oui, et c'est une obligation légale autant qu'une bonne idée. Il coche son accord à l'inscription et peut revenir dessus à tout moment depuis le lien de désabonnement de vos e-mails. Les clients désabonnés sont automatiquement écartés de vos envois : campagnes, messages automatiques et annonces. Leur carte continue de se mettre à jour normalement.
Deux à quatre fois par mois est un rythme confortable, à condition que chaque message dise quelque chose : une offre, une nouveauté, une fermeture exceptionnelle. Un message sans contenu est le plus sûr moyen de faire supprimer la carte, et une carte supprimée ne revient pas.
Plusieurs magasins
5 questions
Oui, avec la formule Pro, qui couvre jusqu'à trois points de vente pilotés depuis un seul espace. Vos magasins partagent la même carte, le même solde client et le même programme. Chaque magasin a son QR code d'inscription, chaque employé peut être rattaché au sien, et l'onglet Analyse donne les chiffres magasin par magasin.
Oui. Un client cumule sur une seule carte, quel que soit le magasin où il passe, et il peut retirer sa récompense dans un autre. C'est en général ce que vos clients attendent d'une enseigne, et cela évite les cartes multiples pour un même commerce.
Sur iPhone, oui. Vous renseignez vos adresses, et la carte peut apparaître sur l'écran verrouillé de vos clients quand ils passent à proximité, avec le message que vous avez choisi pour chaque magasin. C'est le téléphone qui détecte la proximité, pas nous : la distance exacte dépend d'Apple Wallet et des réglages du téléphone, et nous ne connaissons pas la position de vos clients.
Apple limite à dix le nombre de lieux qu'une carte peut surveiller. Vous choisissez dans l'onglet Magasins les dix adresses qui font apparaître la carte à proximité. Vos autres magasins restent visibles au dos de la carte.
Au-delà de trois points de vente, ou si vous avez besoin d'un pilotage par enseigne, cela se règle en formule sur mesure. Écrivez-nous en indiquant votre nombre de points de vente, votre volume de clients et vos besoins d'envois : nous construisons une proposition à partir de là.
Personnalisation
6 questions
Oui, entièrement : logo, bandeau, couleur de fond, couleur du texte, nom du programme, libellés des champs affichés et récompenses. La carte doit ressembler à votre commerce, pas à un gabarit : c'est elle que vos clients verront des dizaines de fois par mois.
Une image PNG ou JPEG nette, de préférence carrée pour la vignette et sur fond transparent si vous en avez une version. Un recadreur vous aide au moment du téléversement. Évitez une photo ou un logo très détaillé : à la taille d'une vignette de notification, seul un signe simple reste lisible.
Oui, et vos clients n'ont rien à réinstaller : les cartes déjà en circulation se mettent à jour toutes seules avec le nouveau visuel. Vous pouvez accompagner le changement d'un message pour qu'il soit remarqué plutôt que subi.
Le dos s'ouvre d'un geste depuis la carte, et se met à jour comme le reste. Il porte, dans cet ordre :
- Les bons d'achat en cours du client.
- Votre site et vos réseaux sociaux.
- Vos adresses et vos horaires d'ouverture.
- Les textes libres que vous ajoutez : conditions du programme, numéro de téléphone, mode d'emploi.
Oui, et cela vaut la peine d'y réfléchir dix minutes. « Le Club » ou « Les habitués du comptoir » se retiennent mieux que « Programme de fidélité », et ce nom apparaît sur la carte comme dans vos messages.
Le vôtre. La carte porte votre logo, vos couleurs et le nom de votre commerce : c'est votre carte, pas la nôtre. Ankor n'apparaît que dans une mention discrète au dos, sur la ligne qui indique qui opère le service.
Statistiques
4 questions
De quoi savoir si le programme fonctionne, ce qui est la seule question qui compte.
- Le nombre de clients inscrits, et son évolution dans le temps.
- Les visites sur la période, et les points distribués.
- Les récompenses retirées.
- Le chiffre d'affaires enregistré au scanner.
- Vos meilleurs clients, et ceux qui ne reviennent plus.
- Avec la formule Pro, en plus : la fréquence de passage de vos clients, leur taux de retour après une première visite, l'affluence par jour et par heure, les habitués qui décrochent et l'effet de vos campagnes.
Oui. Chaque fiche client montre ses visites, les points crédités, les récompenses retirées, ses bons d'achat et la date de sa dernière venue. C'est ce qui permet de reconnaître un habitué même quand ce n'est pas vous qui êtes au comptoir.
Oui, en filtrant sur la date de dernière visite. C'est le segment le plus rentable à travailler : un client qui n'est pas revenu depuis deux mois n'est pas encore perdu, et un message avec une raison concrète de repasser suffit souvent.
Pas en autonomie : l'espace de gestion affiche la liste de vos clients et leurs fiches à l'écran, mais aucun bouton ne les télécharge en un fichier. Vos données n'en restent pas moins les vôtres, y compris le jour où vous décidez d'arrêter. Si vous avez besoin d'un fichier, écrivez-nous en indiquant ce que vous comptez en faire.
Abonnement et tarifs
12 questions
Deux formules, à prix fixe. Le prix ne dépend ni du nombre de vos clients, ni du nombre de cartes émises, ni de votre chiffre d'affaires.
| Formule | Au mois | À l'année | Pour qui |
|---|---|---|---|
| Essentiel | 25 € par mois | 22 € par mois | Pour démarrer et fidéliser simplement vos premiers clients. |
| Pro | 35 € par mois | 28 € par mois | Pour les commerces en croissance qui veulent aller plus loin. |
Le nombre de points de vente, d'employés et de messages inclus, puis les outils de ciblage et de mesure.
| Essentiel | Pro | |
|---|---|---|
| Prix au mois | 25 € | 35 € |
| Prix à l'année | 22 € par mois | 28 € par mois |
| Points de vente | 1 | 3 |
| Comptes employés | 2 | 6 |
| Messages par mois | 3 | Illimités |
| Segmentation clients | Non | Oui |
| Statistiques | De base | Avancées |
| Assistance | Standard | Prioritaire |
Oui, dans les deux sens, et le changement prend effet sur votre compte sans rien réinstaller. Passer d'Essentiel à Pro lève immédiatement vos limites d'employés et de messages ; vos cartes, vos clients et vos soldes ne bougent pas.
En mensuel, aucun : vous arrêtez quand vous voulez. En annuel, l'engagement porte sur l'année réglée, en contrepartie du tarif réduit. Dans les deux cas, l'essai du premier mois ne vous engage à rien.
En mensuel, oui, sans frais ni préavis. En annuel, l'abonnement court jusqu'au terme de la période réglée et vous pouvez demander à ne pas être renouvelé. Il suffit de nous écrire, il n'y a pas de parcours de résiliation à suivre.
Le compte est suspendu, mais rien n'est supprimé.
- Le scanner est désactivé : plus aucun point ne peut être crédité.
- Le solde de points est masqué sur les cartes de vos clients, remplacé par un « X ».
- Les soldes disparaissent aussi de votre tableau de bord.
- Ce qui reste : vos clients, leur historique, vos réglages, votre carte. Tout revient à l'identique dès la mise en place de l'abonnement.
Non. Pas de frais d'ouverture, pas de frais par carte émise, pas de commission sur votre chiffre d'affaires. Le prix de la formule est le prix, et les envois inclus sont ceux annoncés sur la grille tarifaire.
Rien n'est prélevé pendant les 30 jours d'essai. Sept jours avant la fin, puis la veille, nous vous écrivons avec la date exacte, le prix de votre formule et le lien vers l'onglet Abonnement de votre espace, où le paiement se fait sur une page sécurisée.
Oui. Les coordonnées de facturation que vous saisissez à l'inscription (raison sociale, adresse, e-mail de facturation) sont celles qui figurent sur vos factures, et vous pouvez les corriger depuis vos paramètres.
Chaque commerce abonné dispose d'un code à transmettre. Le filleul démarre avec son mois d'essai habituel, et le parrain gagne un mois, dans la limite de douze mois cumulés. Le code n'est actif qu'à partir du premier paiement de son propriétaire ; le détail est sur la page « Conditions des offres ».
À la dernière étape de l'inscription, dans le champ prévu. Il ne peut pas être ajouté après coup, et un commerce ne peut utiliser qu'un seul code. Ce qui fait foi est la vérification faite au moment de la création du compte, pas celle affichée pendant la saisie.
Écrivez-nous. Au-delà de trois points de vente, avec beaucoup d'employés ou un gros volume d'envois, une formule sur mesure se construit à partir de vos chiffres réels plutôt qu'en empilant des options. Pour situer : à partir de 25 € par mois et par point de vente, dégressif au volume.
Compte et sécurité
4 questions
Depuis l'écran de connexion, demandez la réinitialisation : un lien valable trente minutes vous est envoyé par e-mail. Si vous ne recevez rien, vérifiez vos indésirables et que vous utilisez bien l'adresse déclarée à l'ouverture du compte.
Oui. La double authentification, un code envoyé par e-mail en plus du mot de passe, est obligatoire pour les comptes administrateur et responsable, et vous pouvez l'imposer aussi à vos collaborateurs. Vous pouvez également vous connecter par clé d'accès (empreinte ou reconnaissance faciale, sans mot de passe), qui vérifie déjà votre identité sur l'appareil. Les sessions inactives se ferment toutes seules, ce qui compte pour une tablette laissée en salle.
Oui, autant que nécessaire : la tablette de la caisse, votre téléphone, l'ordinateur du bureau. Vous pouvez à tout moment déconnecter l'ensemble des appareils d'un compte, ce qu'il faut faire si un téléphone est perdu ou volé.
La page « État des services » du site indique en temps réel si tout fonctionne, et signale les incidents en cours. C'est le premier endroit à consulter avant de nous écrire : la réponse y est souvent déjà.
Données et RGPD
7 questions
À vous. Vos clients s'inscrivent chez vous, pas chez nous, et nous n'utilisons pas votre base pour autre chose que faire fonctionner votre programme. Vous y accédez à tout moment depuis l'onglet Clients, et elle reste la vôtre le jour où vous décidez de partir.
Au sein de l'Union européenne. Comme le précise la politique de données du site, certains sous-traitants techniques peuvent traiter des données hors de l'Union européenne : le service d'envoi d'e-mails, et les serveurs de notification d'Apple et de Google par lesquels passent forcément les mises à jour des cartes. Ces transferts sont encadrés par les clauses contractuelles types de la Commission européenne.
Le service est construit pour cela : consentement recueilli à l'inscription, information claire sur ce qui est collecté, désabonnement en un clic, et procédure de suppression accessible à vos clients sans passer par vous. La page « Conditions d'utilisation des données » détaille les traitements et les durées de conservation.
Rien de compliqué : il peut la demander lui-même depuis la page « Conditions d'utilisation des données », et il reçoit un e-mail de confirmation à valider. Vous pouvez aussi lancer l'anonymisation depuis sa fiche. Ses données personnelles disparaissent, vos statistiques globales restent justes.
Non, jamais, ni à des annonceurs ni à qui que ce soit. Ce n'est pas notre modèle : nous vivons de l'abonnement des commerces, ce qui est précisément la raison pour laquelle nous n'avons rien à gagner à faire autrement.
Non. Aucun paiement de vos clients ne transite par Ankor : la carte de fidélité ne sert qu'à identifier le client et à porter son solde. Vos encaissements restent entièrement chez votre prestataire de caisse.
Les cartes cessent de se mettre à jour dans les téléphones de vos clients. Votre base reste la vôtre : relevez depuis l'onglet Clients ce dont vous avez besoin avant de fermer le compte. Les données sont ensuite conservées le temps prévu par la politique de données du site, notamment les cinq ans que la loi impose à l'historique des transactions, puis supprimées.
Aide et accompagnement
4 questions
Par le formulaire de contact du site, qui arrive directement chez nous. Précisez le nom de votre commerce : cela nous évite un aller-retour et nous permet de regarder votre compte avant de répondre.
Sous vingt-quatre heures ouvrées en général, et plus vite pour ce qui bloque un commerce en service. La formule Pro donne accès à un traitement prioritaire.
Oui, sur la partie qui compte le plus : le calibrage de votre programme. Combien de tampons avant la récompense, ce qu'elle doit être, ce qu'il faut dire au comptoir pour que les gens s'inscrivent. Écrivez-nous pendant votre essai, c'est le moment où ces choix se prennent : un programme mal calibré au départ se corrige mal ensuite.
Oui. Écrivez-nous et nous convenons d'un moment pour vous montrer l'outil sur votre cas à vous : votre carte, votre programme, vos questions. Vous pouvez aussi commencer seul par le simulateur, qui donne déjà une bonne idée du résultat.
Vous n'avez pas trouvé votre réponse ?
Posez-nous la question : nous répondons sous 24 heures ouvrées, et la réponse finit souvent sur cette page.
Nous contacter
Vous ouvrez le scanner depuis votre téléphone ou votre tablette, vous visez le QR code de la carte du client, et son solde apparaît. Un bouton crédite la visite ; si votre programme fonctionne au montant, vous saisissez le ticket. Le geste complet prend quelques secondes.